
Gregory Preston
Chapelle de l'Observance
Photographies
Né le 23 décembre 1957, à Danbury, Connecticut
Contact:
Site: www.gregorypreston.com
Mèl: gregoryp@gregorypreston.com
Biographie:
Gregory
Preston est originaire de New York, ville où il a fait ses études et s’est
formé à l’art et à la photographie. Les linéaments de son destin personnel
l’ont conduit de New York à Londres, puis à Münich, Milan, et enfin
Amsterdam.
Il
revendique l’indépendance de l’autodidacte, et dans un premier temps il a
d’abord exploré toutes les ressources de la photographie en noir et blanc, en
s’illustrant en particulier dans l’art du portrait (Graf Spreti, Sir Elton
John, Die Geschwister Pfister,…). Rapidement toutefois, il a voulu dépasser
la conception traditionnelle du genre, en commençant à intégrer dans son
travail une réflexion métaphysique, comme dans la série München, où il
donne à voir une vision poétique de la ville d’où est bannie la figure
humaine au seul profit du concret de la matière. Depuis sept ans maintenant, il
développe une nouvelle technique qui privilégie la couleur et l’assemblage
d’images isolées pour créer de grands tableaux partant de la réalité pour
mieux s’en dégager. Gregory Preston compose en effet son œuvre en partant
d’images photographiées, encodées électroniquement sans pour autant être
retouchées, qu’il imprime sur de délicats papiers d’aquarelle avant de les
enduire d’encaustique. Ce mélange de techniques modernes et d’un
savoir-faire ancien donne à ses tableaux un grain très particulier qui fixe
les couleurs tout en leur conférant un éclat opalin.
Cette
importance accordée à la couleur, et son goût de l’assemblage ne sont pas
sans rappeler le Fauvisme, l’Expressionnisme et l’œuvre de Matisse dont
Gregory Preston revendique l’influence et l’importance dans l’édification
de son propre espace plastique. Il veut donner à voir l’image d’un monde
pacifié et apaisant, renvoyant à la part de rêve qu’il contient pour chacun
de nous. Aussi éloignés des facilités de l’art décoratif que des outrages
de la provocation, ses tableaux veulent nous faire participer à ce «Traumarbeitung»,
à ce «travail du rêve» qui permet à chaque spectateur de devenir poète à
son tour, c’est à dire créateur.
«Le
rêve ne peut pas produire une pensée définie, sinon il cesse d’être rêve.
Le rêve n’exprime que la frange de la conscience à l’instar de la faible
luminescence d’une étoile au moment d’une éclipse du soleil» (Jung). Ce
sont ces fragments de rêve, ces résidus parvenant cahin-caha à
la conscience, où le passé au futur se mêle, où l’interdit est dépassé
par le désir, que les tableaux-photos de Gregory Preston nous donnent à voir.
Quelques repères:
|
1980-1992 |
-
Travail en noir et blanc ; Portraits: le comte Henrich von Spreti, Sir
Elton |
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1992-2004 |
-
Travail
en couleur sur les Assemblages et mise au point de la technique à - Bloom’s & Co., juillet - août 2003, Amsterdam -
La
Nuit des Galeries, septembre - octobre 2003, Galerie du Château et
Galerie -
- Galerie FL Arts, juin 2005, Villefranche Sur Mer |
Chaque tableau est composé de 3 à 8 photos, qui
prises individuellement mesurent chacune 42X62 cm. Elles sont imprimées sur un
papier aquarelle Arches Grain Fin de 300 grammes au préalable enduit d’un matériau
de base mis au point par l’artiste. Elles sont ensuite imprimées sur une
Epson Stylus Pro 7500, utilisant des encres à pigments d’archive, et
recouverte enfin d’une couche d’encaustique. Les impressions sont alors collées
sur plaques d’aluminium (Neschen Gudy 870 Adhésive) et montées sur des
cadres d’acier travaillé. Les œuvres sont imprimées en 5 exemplaires (+ 2
épreuves d’artiste).
Les oeuvres: